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Contraint de fuir l'Allemagne nazie, Richard Oswald (1880-1963) se réfugie d'abord dans la France occupée, puis aux États-Unis. C'est là, aux Nassour studios d'Hollywood, qu'il tourne de janvier à mars 1949 sa dernière œuvre, The Lovable Cheat. Ce film à petit budget est adapté de la pièce de Balzac Le Faiseur, la seule de son théâtre à avoir été régulièrement jouée jusqu'à aujourd'hui. Le héros, Mercadet, couvert de dettes, attend son associé Godeau, censé avoir fait fortune aux Indes. Charles Ruggles, Alan Mowbray et Buster Keaton y incarnent Mercadet et ses créanciers se courant après dans un ballet effréné du plus haut comique.
La séance est présentée par Anne-Marie Baron et suivie d'un débat*
1949 – 1h27
États-Unis
Réalisation : Richard Oswald
Scénario : Edward Lewis, Richard Oswald, d’après la pièce Le Faiseur d’Honoré de Balzac
Photographie : Paul Ivano
Direction artistique : Boris Leven
Décors : Edward R. Robinson
Musique : Karl Hajos
Production : Skyline Pictures
Avec : Charles Ruggles, Peggy Ann Garner, Richard Ney, Alan Mowbray, Iris Adrian, Ludwig Donath, Fritz Feld, John Wengraf, Otto Waldis, Buster Keaton
Un homme d'affaires et son associé sont au bord de la faillite lorsque ce dernier a l'idée de prendre la mer pour tenter de trouver l'argent dont ils ont besoin. Pendant ce temps, celui qui reste doit trouver un moyen de repousser tous les créanciers.
Format de la copie : copie 35mm
Provenance de la copie : BFI
*Anne-Marie Baron, Présidente de la Société des Amis d'Honoré de Balzac et critique de cinéma, a publié de nombreux articles et essais sur le roman du XIXe siècle et son adaptation cinématographique. Elle a notamment écrit Balzac cinéaste (Méridiens-Klincksieck, 1990), Romans français du XIXe siècle à l’écran (Presses de l’Université de Clermont-Ferrand, 2008) et dirigé le numéro 173 de la revue CinémAction : Balzac à l’écran (Corlet, 2019).
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