26/05/2021

"Quelle comédie!", Chaplin, Keaton, Lloyd, du 16 juin au 17 juillet 2021

"A day without laughter is a day wasted."

« Une journée sans rire est une journée perdue. »

- Charlie Chaplin

 

Commençons l’été sur une note comique ! Charlie Chaplin, Buster Keaton et Harold Lloyd vous donnent rendez-vous à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé pendant le cycle « Quelle comédie ! » du 16 juin au 17 juillet 2021. Les trois mousquetaires du cinéma burlesque égayeront petits et grands pendant l’été !

En 1916, Charlie Chaplin intègre la Mutual Company, où il est doté d’un studio et d’une équipe exclusivement dédiée à la réalisation de ses projets les plus fous. Il y signe là-bas de nombreuses comédies où le personnage de Charlot le vagabond ne cesse de s’étoffer et où chaque film est un véritable feu d’artifice d’humour, d’invention et de drôlerie (The Rink ou encore Behind the Screen, 1916). En 1919, il fonde avec Douglas Fairbanks, Mary Pickford et D. W. Griffith la mythique société de distribution et de production United Artists, où il réalise ses films les plus célèbres dont The Gold Rush (1925).

De son côté, Buster Keaton, après une riche carrière dans le vaudeville, rencontre Roscoe « Fatty » Arbuckle et décide de se lancer dans l’aventure cinématographique. Ensemble, les deux amis osent les folies les plus périlleuses. Adeptes d’un comique de destruction, leurs aventures se concluent bien souvent dans un joyeux chaos : l’effondrement d’une façade de maison à étage sur Fatty (Back Stage, 1919), une autre sur Keaton (Steamboat Bill Jr., 1928) ou des bureaux de banque complètement dévastés (The Bell Boy, 1918).

Harold Lloyd, quant à lui, incarne le citoyen américain qui aspire à la réussite sociale mais que le destin ne cesse de tourmenter. Il se trouve, bien souvent contre sa volonté, entraîné dans de folles péripéties. Tous ceux qui se souviennent de lui suspendu au-dessus du vide aux aiguilles d’une horloge (Safety Last!, 1923) savoureront son engagement dans la marine pour plaire à son beau-père (A Sailor-Made Man, 1921). Dans Grandma’s Boy (1922), c’est le cœur de sa bien-aimée qu’il cherche à conquérir en faisant preuve d’une bravoure inédite.

En présentant une sélection d’œuvres de ces génies du gag, la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé offre à son public une cure de divertissement et de rire intemporelle.